lundi 18 avril 2022

Ciboulette a trouvé comment sortir de la morosité ambiante!

 Le printemps a du mal à venir, le soleil à s'accrocher dans le ciel, mais il persiste et nous offre quelques belles journées.

Pour éviter la grande déprime, nous tentons de faire de même, et allons nous repaître de visites, concerts, et spectacles!

Nous mettons furieusement en application depuis quelques temps ce programme, et ça fonctionne.

Voici donc un petit florilège de nos récentes activités:

- la visite d'une curiosité locale: "la maison aux cent regards", à savoir, dans Montpellier même, une maison digne d'un modeste facteur Cheval, construite par Victor Grazzi, maçon italien immigré au milieu du siècle dernier qui s'est bâti sur son temps libre, une villa tarabiscotée en béton armé!


Des petites reproductions des bâtiments prestigieux de la région (la tour de Constance d'Aigues Mortes, la tour de la Babotte..) parsèment le jardin, et des sculptures d' animaux sont insérées dans la construction.

On ne sait si le tout est vraiment joli, mais force est de constater l'énergie et la persévérance du constructeur, et on ne peut que s'étonner que le tout tienne encore debout!


Détail touchant, l'intéressé rêvait d'être marin.. il a donc construit un mât sur la terrasse de cette maison:


Une découverte donc, et une bonne dose d'optimisme devant la perséverance de celui qui a réalisé son rêve!


- Pour se changer les idées et se cultiver un peu, nous avons également assisté à une conférence sur "la vie quotidienne dans l'Antiquité romaine", (la dernière d'un cycle interrompu depuis 2 ans), cette dernière portait sur les représentations de l'amour d'après les fresques de Pompéi.. tout un programme, et vive Bacchus!




- Du théâtre, encore du théâtre.. au Théâtre jacques Coeur de Lattes.

Une représentation du "Malade imaginaire" de ce bon vieux Molière, mis en scène et interprété par Michel Didym .. toujours et encore plus d'actualité que jamais après ces années de pandémie!


- Une journée hommage à Jean-Laurent Cochet, comédien, metteur en scène et fondateur des cours de théâtre Cochet-Delavenne dont nous avons appris quelques techniques lors de nos stages,


Nous y avons retrouvé nos compagnons de stage, notre professeur, et avons pu assister à des représentations et témoignages d'anciens élèves.. un pétillement d'intelligence, de rire.. et de champagne!



- Vous nous connaissez.. sans musique, il nous aurait manqué quelque chose !

Et donc, le dimanche du premier tour des élections, après avoir rempli notre devoir civique, nous avons laissé toutes nos interrogations pour aller assister à l'opéra "Ariane à Naxos" de Richard Strauss à l'opéra-comédie de Montpellier, mis en scène par Michel Fau.. un petit bijou coloré, pétillant de finesse, d'humour et magistralement interprété..



Nous n'avons eu connaissance des résultats électoraux qu'en sortant du spectacle.. heureusement, nous avions fait provision de bonne humeur.

Et, aujourd'hui, pour profiter du soleil et aller- enfin- découvrir le fameux "marché des potiers" que l'on nous avait tant vanté, mais qui se trouvait annulé depuis 2 ans, nous avons passé une bonne partie de la journée à Uzès, petite ville que j'aime énormément, et avons pu y déjeuner et faire des emplettes "coup de coeur", tant le travail des artisans présents sur la "place aux herbes"  nous a séduit!



Et pour la suite??

Pas de problème, le dernier livre de Pascal Quignard m'attend sagement..

Une "méditation baroque" sur l'amour, la musique et le silence.. n'est-ce pas tout ce dont j'ai besoin en ce moment?

dimanche 17 avril 2022

Joyeuses Pâques à vous tous!

 


Pâques sous le soleil, la joie est là, l'espoir, enfin, d'un monde peut-être meilleur..

samedi 26 mars 2022

Arrivée du printemps, des allergies, des élections et des mauvaises nouvelles en tout genre: je résiste!

 


Le printemps est enfin là, youpi!

A porter le masque anti-covid depuis plus de deux ans, j'avais complètement oublié son corollaire en temps normal, à savoir: la fameuse rhinite allergique qui vous fait éternuer, pleurer et tousser!

Après avoir fait un test anti-covid, je me soigne donc et réenfile ce satané masque qui me  protège au moins des pollens flottants dans l'air..


Il me faut de plus en plus trouver en moi-même comment résister en ces temps troublés.

Eviter de trop regarder les infos anxiogènes qui ne m'apportent qu'un sentiment d'impuissance et me dépriment (ou m'exaspèrent) au plus haut point.

Résister au chagrin dû à la perte de mon beau-père, et m'imprégner du bonheur de l'avoir connu.

Trouver du plaisir au piano par l'étude assidue du solfège et du rythme, via la fabuleuse pièce (simplifiée, ne rêvons pas) d'Hector Piazzola justement intitulée "Libertango".Il vous faut savoir que je suis toujours en rééducation après mon opération au poignet et  n'ai donc pas encore retrouvé mes modestes capacités de jeu.

Et, enfin, mon meilleur remède anti-sinistrose: la lecture!




Je partage donc avec vous quelques pépites, certaines peu récentes, mais récemment découvertes sur les conseils d'amis ou de libraires.



Premier livre donc, un polar écolo, un conte philosophique, mâtiné d'ésotérisme et plein d'une poésie envoûtante.

J'avoue que ce livre traînait depuis un moment dans ma pile de bouquins à lire, mais.. il me faisait un peu peur (son titre, son auteur inconnu de moi malgré son Nobel?).

Le jour où je l'ai ouvert.. je ne l'ai plus lâché!

Une vieille dame un peu folle, passionnée de William Blake et d'astrologie, dans un village perdu en plein hiver, découvre, avec un ami taiseux, le cadavre d'un voisin braconnier, puis ceux d'autres chasseurs peu recommandables, et tente de persuader les autorités locales que les coupables sont.. les animaux qui exercent leur vengeance.

Evidemment, la résolution de l'énigme sera tout autre, et absolument savoureuse, mais les échanges avec policiers, magistrats qu'entretient cette vieille dame, au final très cultivée et raffinée, la description de la nature, l'ambiance quasi mystique des forêts enneigées, font de cet ouvrage une pépite inclassable, je recommande vivement!



Le bon gros roman par excellence, celui qui fait du bien, dans lequel on se love confortablement:

Le dernier Pierre Lemaître qui poursuit, depuis "Au-revoir, là-haut", ses grandes fresques historiques.

Après sa trilogie se situant dans l'entre-deux guerres, nous voici maintenant dans la saga d'une famille  entre Beyrouth, Saïgon et Paris au début des trente glorieuses..

Sans réelle prétention littéraire, ce livre se dévore comme un très bon feuilleton , avec des personnages hauts en couleur et attachants, on révise son histoire, on voyage.. et on attend la suite avec impatience!

Si Pierre Lemaître a abandonné depuis longtemps (hélas) ses polars noirs, nul doute que ses romans populaires sont vraiment réussis, j'oserai dire qu'il est l'Alexandre Dumas de notre temps!




Là, je vois déjà les mines stupéfaites: quoi, Michel Houllebecq pour s'évader de notre morne quotidien?

Pour moi, c'est oui, et plus encore!

D'abord, je l'avoue, Michel Houellebecq est drôle.. cyniquement drôle, certes, mais on rit vraiment, et on se retrouve plus d'une fois dans la description clinique que fait cet auteur de notre quotidien..

Dans ce dernier ouvrage, il garde ce côté visionnaire qui surprend toujours : cette fois, il s'agit de la vieillesse et du scandale des maisons de retraites (avant que n'éclate l'affaire Orpéa), mais, s'y ajoute cette fois au final une tonalité plus tendre, plus poétique qui m'a émue.

Je me suis d'ailleurs sentie profondément houellebquienne en achetant son livre (j'avais prévu d'aller le chercher dans ma librairie préférée).. en faisant mes courses au Carrefour local!



Pour en finir aujourd'hui avec mes bouquins de prédilection, je vous propose un livre très particulier, comme souvent chez cet auteur:


Kazuo Ishiguro, je suis fan absolue, depuis les" Vestiges du jour" (le plus connu) jusqu'à ce dernier..

Attention, à sa lecture, vous avez besoin de temps de cerveau disponible, mais cela vous dispensera de cogiter sur le Covid, la guerre en Ukraine ou les débats politiques en vue de la présidentielle.

Je vous copie déjà la quatrième de couverture (solution de facilité), mais pas sûre que je suscite votre enthousiasme.

Klara est une AA, une Amie Artificielle, un robot de pointe ultraperformant créé spécialement pour tenir compagnie aux enfants et aux adolescents. Klara est dotée d’un extraordinaire talent d’observation, et derrière la vitrine du magasin où elle se trouve, elle profite des rayons bienfaisants du Soleil et étudie le comportement des passants, ceux qui s’attardent pour jeter un coup d’œil depuis la rue ou qui poursuivent leur chemin sans s’arrêter. Elle nourrit l’espoir qu’un jour quelqu’un entre et vienne la choisir. Lorsque l’occasion se présente enfin, Klara est toutefois mise en garde : mieux vaut ne pas accorder trop de crédit aux promesses des humains...
Après l’obtention du prix Nobel de littérature, Kazuo Ishiguro nous offre un nouveau chef-d’œuvre qui met en scène avec virtuosité la façon dont nous apprenons à aimer. Ce roman, qui nous parle d’amitié, d’éthique, d’altruisme et de ce qu’être humain signifie, pose une question à l’évidence troublante : à quel point sommes-nous irremplaçables ?

Pourquoi aurez-vous donc besoin de tous vos neurones?

Accrochez-vous dans ce roman passionnant et déroutant,( pas de panique!), toute la narration provient de Klara- un robot, donc -.

 C'est à dire que vous serez acteur dans ce roman, et devrez décrypter la description que fait ce personnage des paysages, des être humains, des situations dans laquelle il se trouve, sans affect aucun, et découvrirez alors notre monde et son fonctionnement sous une perception différente, absolument fascinante.

C'est ici que Ishiguro est grand: par le prisme d'une évocation clinique (celle d'un robot) arriver à nous faire sentir le frissonnement d'un pré sous le vent, l'emprise de la boue sous les pieds, nous faire croire au miracle, et pour tout avouer, me faire verser une larme à la fin!

Sinon, en ce moment précis, je relis les pièces de théâtre de Giraudoux: "la guerre de Troie n'aura pas lieu", "Ondine".. un peu de poésie dans ce monde de brutes.

Bonne lecture..

lundi 7 mars 2022

Un répit créatif, une bouffée d'oxygène: un stage théâtre à Lattes.




En ces temps plein de bruit et de fureur ,

pour contrer le chaos, je veux créer du beau.

J'appelle à moi les mots de Ronsard, Mallarmé, Du Bellay, Apollinaire, et même ceux de Molière.

J'apprends à les dire, hauts et forts, justes, puissants, pour qu'ils soient entendus et couvrent le fracas des mensonges et des bombes.


Aux mots rabougris, de haine et de misère, 

aux mots plein de mépris et de condescendance jetés par des politiques assoiffés de puissance,

j' oppose le mot respect, 

j'oppose la compassion, 

j' ose opposer l'amour.


A  la maladie la vieillesse  et la mort qui sans cesse nous hantent,

je dirai la vague, 

je dirai le vent,

je dirai l'oiseau,

je dirai la vie.


Aux maux qui me contraignent, et empêchent mes mains d'exprimer ma joie ou ma colère sur les touches de mon piano,

j'oppose ma voix,

j'oppose mon cri,

j'oppose mon chant!


Si en quelques jours, une poignée d' inconnus, qui se sont retrouvés sur la scène d'un théâtre, avec pour seule passion le partage des mots, 

s'ils ont pu forger une communauté axée sur le respect, l'entraide et l'amitié, 

Pourquoi, ensemble, ne pas tous diffuser cet élan vers le beau et  envoyer au monde une pandémie de poésie, de musique ou de chant, qui seule, nous sauvera?

Il en va de nos vies, il en va de ma vie, ou elle n'a plus de sens!

mardi 22 février 2022

Ciboulette retourne en classe.

 

Nos week-ends se suivent et ne se ressemblent pas, mais sont toujours bien occupés!

Le 13 février, nous avons enfin pu organiser, et sans aide aucune de la météo (c'était le seul jour tout gris de février) un week-end "anniversaires", où nous avons fêté ceux de mon père (90 ans) et de mon mari (non, je ne vous donnerai pas son âge, na) et réussi à tous nous retrouver autour de la tablée pour un magnifique moment familial - y compris ma soeur, venue tout spécialement de San Francisco-.


Inutile de vous préciser que ce fut un évènement fabuleux, rempli d'émotion, d'amour, de chaleur humaine, de chants et de musique!



Week-end dernier, retour en classe, le vendredi soir, et première leçon, avec la Master classe donnée par  Philippe Jaroussky à la salle Molière de l'Opéra-comédie de Montpellier.

Nous découvrons avec surprise tout d'abord cette salle.. dont nous ignorions l'existence..


La leçon durera 3 heures, durant lesquelles Philippe Jaroussky prodiguera successivement ses conseils à 3 sopranos et un ténor. Même si, rassurez-vous, nous n'envisageons pas de faire carrière dans la profession, cela fut passionnant que d'appréhender toutes les difficultés et subtilités de cet art, et les moyens pour faire passer "la musique avant toutes choses".

Je vous fait profiter d'un compte-rendu de l'évènement, bien meilleur que le mien, publié sur le site Olyrix:

"Philippe Jaroussky est un habitué de cet exercice particulier qu’est la master classe : entre concert et cours, en face-à-face avec l’étudiant et en dialogue avec le public, qu’il questionne sur le résultat des conseils prodigués. Il les présente, de manière pragmatique, comme des solutions à tenter, à la fois générales et spécifiques aux problèmes rencontrés par chaque candidat.  

L’apport de la master classe se veut concret, tangible et double : l’élève intègre en temps réel d’infimes changements mais qui changent tout : le public en perçoit les effets immédiats. Les deux principes essentiels sur lesquels le maestro opère, depuis la singularité de chaque soliste, sont la justesse de la posture et le contrôle du débit d’air, qui permettent d’aplanir les difficultés et de mettre les notes à leur juste place. À cette fin, le professeur écoute et regarde l’élève avec une attention pénétrante, en s’oubliant quasiment pour entrer dans sa fabrique musicale. Il déploie tout une panoplie de gestes physiques, une pantomime à la fois amusante et opérante, qui fait mouche sur l’élève et sur l’auditoire : mordre dans une pomme en mettant son poing au niveau de la mâchoire supérieure, tenir haut les bras en équerre de part et d’autre de la tête, se pencher jusqu’au sol et se relever en faisant jaillir le sternum, mimer le déplacement du son vers l’arrière-gorge tout en pointant le plancher depuis un index souverain,... Aller chercher telle note dans le grave ou dans l’aigu, sans déperdition inutile d’énergie, de souffle et d’homogénéité relève d’un principe général, que l’interprète Jaroussky a pu appliquer à lui-même. Il révèle en outre un talent d’imitateur irrésistible (et toujours bienveillant), pour le plus grand plaisir du public et l’intérêt du chanteur qui prend ainsi conscience des tics inutiles qui viennent lester son art. Il ne donne quasiment jamais d’exemple véritablement chanté : l’élève ne doit pas imiter le maître, mais se questionner sur ses ressentis physiques, notamment lors des passages difficiles. L’enjeu n’est pas non plus ici de présenter une contextualisation documentée des œuvres, mais de travailler le corps et la voix, du parlé au chanté, du note à note au phrasé, de l’exécution à l’interprétation."





Vous l'aurez compris, j'ai savouré cette soirée!

 Un stage de théâtre, donné au théâtre Jacques Coeur de notre bonne ville de Lattes, sous la houlette bienveillante d'Olivier  Leymarie du cours Cochet Delavène nous attendait pour le week-end.


Prendre la parole en public, maîtriser sa gestuelle, sa diction, articuler, et surtout, s'engager dans un texte, se faire entendre et susciter l'intérêt des auditeurs.. toute une technique que nous aurons tenté d' apprivoiser, en s'appuyant chacun sur une fable de La Fontaine..


Non, sur cette photo, nous ne faisons pas la sieste, nous travaillons!

Super ambiance de groupe, motivation, partage, fous-rire, trac.. et plaisir suprême d'avoir appréhendé, du bout des doigts,  l'art de la prise de parole.



Je vous garantis que dire la plus courte et une des plus célèbres fables, "la cigale et la fourmi", n'est pas du tout chose aisée ..

Nous avons tellement apprécié ce stage, que nous nous sommes tous inscrits pour une nouvelle session le premier week-end de mars!

Et cerise sur le gâteau, peut-être à cette date, n'aurons nous plus l'obligation de porter ce satané masque!



jeudi 3 février 2022

C'est le retour de la marmotte!

 



Je termine enfin ma longue période d'hibernation et reprends ce blog.

L'année 2021 n'ayant rien de franchement burlesque, j'ai préféré me murer dans le mutisme plutôt que ronchonner à longueur de temps contre ce satané Covid et les mesures gouvernementales prises pour nous en sauvegarder.

A ce jour, je suis triplement vaccinée, ai un stock conséquent de masques, de gel hydroalcoolique, d'auto-tests, et n'ai heureusement toujours rien attrapé. Pas sûre que mentalement je n'ai pas été atteinte..




J'ai par contre en 2021 régulièrement fréquenté les hôpitaux de ma région pour différentes interventions chirurgicales visant à rénover le fonctionnement mécanique de certains de mes organes.

Après une dernière opération ce janvier pour me débarrasser d'un volumineux kyste au poignet (et récidivant, le traître!), je n'ai plus que quelques séances de rééducation à subir afin de pouvoir retrouver une vie normale.. et rejouer du piano, chouette!

A ce jour, je pense en avoir terminé avec la révision générale de la soixantaine.


La vie reprend doucement son cours, et sous le soleil.

Je peux à nouveau sortir et retrouver mes copains de randonnée.

Nous profitons de cette fenêtre entrouverte pour  faire de nouvelles visites, telle celle du musée d'art moderne (le MOCO), et de l'ancienne faculté de médecine de Montpellier:


Enfin, nous avons pu mener à son terme un projet de déplacement à Paris, retrouver mes jeunes et fêter l'anniversaire de mon fiston, tous ensemble, au restaurant, et par une journée ensoleillée, si, si!

Il faut dire, que si nous avions tenté de fêter Noël en famille, le Covid nous a rattrapé et que certains n'avaient pu nous rejoindre.. snif.

Nous en avons profité pour aller voir l'exposition Baudelaire à la BNF, et celle sur la collection Morozov à la fondation Louis Vuitton (une pure merveille)..


Nous avons donc un calendrier d'activités qui se charge à nouveau, quel bonheur!

Au programme: une Masterclass du contre-ténor Philippe Jaroussky, actuellement en résidence à Montpellier, et un stage de théâtre de deux jours animé par les cours Cochet-Delavène sur un week-end, thème: les fables de la Fontaine!

Mon cerveau ratatiné par les confinements va être de nouveau irrigué ..

Mais revenons-en au sujet de ce post que vous attendez tous: le fameux jour de la marmotte!



Punxsutawney Phil a vu son ombre mercredi, ce qui signifie que si vous croyez en la capacité d'une marmotte à prédire le temps, nous sommes dans six semaines d'hiver supplémentaires.

Bien que Phil n'ait pas de diplôme en météorologie, chaque année, le 2 février, les États-Unis se connectent pour sa prédiction.La légende raconte que si Phil voit son ombre, il y aura encore six semaines d'hiver et s'il ne le fait pas, le printemps arrivera plus tôt. En 2021, la marmotte a vu son ombre, appelant à six semaines de froid supplémentaires.

Bon courage, et à bientôt..


dimanche 11 octobre 2020

Au revoir.



 Voilà. Ca y est. 

Maman est morte le 29 septembre.


Je partais en Dordogne aider à la mise en place de son hospitalisation à domicile.

Le matériel a bien été installé le lundi matin. A midi, le médecin nous annonçait qu'elle reportait d'un jour son arrivée, et le lendemain matin, très tôt, à l'hôpital,  nous l'avons découverte dans son lit, elle venait juste de nous quitter..

Les obsèques ont été célébrées le 2 octobre, en l'église de Montignac.

Toute la famille avait pu nous rejoindre, ma soeur avait réussi, après avoir passé une batterie de test Covid à quitter San Francisco pour dire au revoir à maman et soutenir mon père..



Que dire?

Sinon que oui, elle ne souffre plus, mais que notre peine est immense et qu'il faut malgré tout continuer à vivre, elle n'aurait pas voulu que nous soyons accablés.

Alors, ne m'en veuillez pas, mais je mets un moment ce blog en sommeil, je ne trouve plus rien à vous raconter en ce moment.. je suis en deuil.