lundi 26 mars 2018

Le printemps démarre sur les chapeaux de roues.



Jugez un peu.

Le week-end des 17 et 18 mars, nous voilà en route pour un périple passant par Bordeaux, où nous récupérerons nos filles en provenance de Paris, pour découvrir les lieux où viennent de s'installer mon fiston et sa compagne, visiter en coup de vent la ville.
Dès le lendemain matin, nous partons pour Montignac, en Dordogne, fêter à retardement, les 86 ans de mon père,  grands-parents et petits enfants tous réunis depuis.. trop longtemps,  chouette moment, là aussi trop court, puisque nous devons raccompagner les jeunes à Bordeaux, avant de rentrer chez nous.

Record battu, 1 400 kms en 48 heures!


Reconnaissons que ce fut un très chouette week -end, avec retrouvailles familiales, rapide aperçu, en soirée de la ville de Bordeaux, qui m'a donné envie d'y retourner..  j'ai maintenant un alibi tout trouvé!



Tout a repris dès le lundi, avec cours de piano, rando le mardi, yoga le jeudi..
Le printemps étant de retour, je retrouve enfin sur le marché de nouveaux fruits et légumes: asperges vertes, artichauts violets, petits pois.. et fraises, j'ai des démangeaisons culinaires!

Le vendredi... arrivée de deux mes super copines venues de Paris pour le week end.
Il était temps, j'avais failli commencer à me vexer qu'elles ne soient pas venues me voir depuis deux ans que je suis  installée dans la région.

Mais on pardonne tout à une amitié scellée depuis plus de ..40 ans à la fac de Nice, (oups, ça ne nous rajeunit pas) et surtout, on se retrouve toujours comme si on s'était quittées la veille..

Visite de Montpellier sous un ciel grisaillou, discussions à n'en plus finir, et le lendemain, sous un timide rayon de soleil, virée à vélo saluer la Méditerranée, en passant par les étangs, vérifier que cigognes et flamants roses sont bien de retour:



Ils étaient bien tous là, le printemps est officiellement installé!



Je reconnais qu'aujourd'hui, j'accuse un léger coup de fatigue.. serait-ce mon dernier jour d'hibernation, ou l'effet du changement d'heure?



 Après être allée ce matin peaufiner la fameuse Arabesque de Debussy, dont on célébrait hier le centenaire de sa mort,( je ne suis pas certaine de lui rendre un hommage fabuleux),  je finis le dernier livre de Caryl Ferey.. toujours aussi bouleversant..
Au cas où, je vous annonce que mon auteur chouchou est l'un des invités jeudi prochain de l'émission "la grande librairie".


Et pour vous arracher un sourire en ce début de semaine, l'affiche d'un restaurant de Montpellier:


jeudi 15 mars 2018

De la douceur de vivre en Languedoc.

Deux ans ont déjà passé depuis que nous sommes installés dans cette région, et je ne ressens toujours pas le moindre manque de ma vie parisienne antérieure.

Si l'hiver nous a fait quelques facéties neigeuses, le printemps pointe doucement le bout de son nez, c'est la semaine prochaine!

En attendant donc, je m'en vais vous raconter ma journée d'hier.

Au programme, rando-pique nique.
J'avoue que le fait de devoir me lever de bonne heure ne m'enchantait guère, mais nous voulions tester la chose.
Départ à 9h en voiture pour le parc de Bessilles, à Montagnac.


En route pour 8 km 500, petit dénivelé (140 m), sous le soleil, et d'humeur fort joyeuse.
Nous longeons les vignes, passons dans les bois.. et pataugeons allègrement dans la gadoue (il faut dire qu'il a plu deux jours durant avant notre rando).




Traversée de champs d'oliviers, de forêt de pins.. tout l'éventail de la flore locale en une seule balade!


A l'arrivée, pique-nique sous les pins.



Sortent alors des sacs fruits secs, sandwiches, salades, fruits chocolats et gâteaux, sans oublier l'indispensable rosé local pour faire passer le tout et blaguer comme des gamins.

La journée n'était cependant pas terminée, puisqu'au programme était également prévues la visite des chais du Mas de Novi (un ancien noviciat reconverti à la révolution française, comme c'est souvent le cas dans la région), une séance de dégustation, et, dernier argument culturel, la découverte de son ancienne chapelle.




Je ne manque donc pas de vous faire profiter de ce site splendide.


De ses caves,


de ses collections de santons:


de son cloître et de sa minuscule chapelle




Bon, reconnaissons-le, nous avons également été fort intéressés par leur production, et avons ramené quelques bouteilles, mais pas de cette taille!


D'ailleurs, si on fait le tour du comptoir, on se rend compte qu'il est inutile d'essayer d'en embarquer une:


A l'issue de cette journée bien remplie, on se serait bien volontiers affalé sur un canapé,mais c'était sans compter sur nos abonnements divers: nous avions réservé un concert à 20h au Corum de Montpellier, pour aller écouter la formation Orféo 55, dirigée par Nathalie Stutzmann, qui interprétait, sous l'intitulé "Prima Donna" des airs De Vivaldi, Lully et Rameau..


Toujours le même bonheur que d'assister aux représentations de cette formation, par nous découverte en décembre dernier, et dont nous sortons à chaque fois éblouis, enchantés, avec une pêche d'enfer!

Nous avons constaté que nous commençons d'ailleurs à être bien intégrés dans l'agglomération, puisque maintenant, nous retrouvons connaissances et amis lors de nos sorties..

Allez, je l'avoue: balades, oliviers, pinèdes, chapelles et chais, musique.. j'adore ma région!

jeudi 8 mars 2018

Pourquoi donc tant de monuments Jacques Coeur dans ma région?

Au cours de ce désastreux mois de février, je suis partie à la découverte de Jacques Coeur dont de nombreuses places, statues, halles et monuments sont disséminés dans Lattes et Montpellier.



A force d'aller au théâtre Jacques Coeur, au bassin Jacques Coeur, aux Halles Jacques Coeur, et après être allée à une conférence sur l'histoire de ma ville, j'ai fini par me demander qui était vraiment ce personnage dont je n'avais qu'un vague souvenir hérité de mes livres de classe, une devise: "à coeur vaillant, rien d'impossible", et que j'associais plus à Bourges que dans ma région.
Il m'aura fallu deux ans pour me poser la question.

Après avoir pioché à la médiathèque quelques ouvrages plus ou moins bien écrits, parfois très laborieux, je suis tombé sur la pépite:


Passionnant, documenté, très bien écrit, j'y ai appris la vie du grand argentier de Charles VII (pour situer un peu: le roi que rejoint Jeanne d'Arc au début du XIV), négociant, armateur, banquier,  ce fils d'un pelletier de Bourges,  va avoir l'intelligence de moderniser le commerce, l'ouvrir sur l'Orient, croiser Agnès Sorel, s'adjoindre l'aide du pape de Rome lors du schisme et de la prise de Constantinople par les ottomans, avant d'être emprisonné par le roi, à qui il avait accordé de trop  larges emprunts, s'enfuir de prison de façon rocambolesque, et finir par mourir lors d'une croisade.

Certes, c'est un roman,et non une recherche historique, mais l'auteur sait reconnaître que lorsque l'histoire contient peu de documents, elle laisse place à l'écrivain pour faire revivre un personnage..

Donc, j'ai eu la réponse à ma question initiale sur l'omniprésence de Jacques Coeur à Montpellier: nommé par le roi "visiteur général des gabelles pour le Languedoc",il y installera le nouveau parlement et présidera les Etats généraux de cette province.

Il relancera le commerce maritime avec l'Orient à partir d'Aigues-Mortes, via les canaux qui amenaient de Lattes, puis à Montpellier, les marchandises distribuées  ensuite dans toute l'Europe, installera "la grande loge des marchands", soit, un grand comptoir, des halles, y fera construire une fontaine pour les teinturiers, un palais," l'hôtel des trésoriers de France".. pas mal, non?

Pour les soirées encore un peu longues et parfois pluvieuses, un bon roman d'aventures qui vous replonge dans l'histoire de France, ma foi, ça fait du bien!

dimanche 4 mars 2018

Février, le mois de tous les dangers, est enfin fini!

Ouf, nous voici enfin entré dans le mois de mars, celui qui annonce le printemps!

Je ne sais pas s'il en est de même pour vous, mais chez moi, février représente le pire mois de l'année.
La seule source de joie qu'il apporte est d'être celui de l'anniversaire de mon père et de mon mari, ce qui nous donne l'occasion de faire la fête avec nos jeunes.


Sinon, février, c'est "le mois maudit".



Aucune explication rationnelle trouvée à cela.

Mais il faut bien le constater, chaque année, c'est au cours de cette période que tous les éléments se rebellent:
La connexion internet qui saute sans raison, un joint qui lâche, le système de fermeture d'une porte-fenêtre qui ne fonctionne plus, les portes des éléments de cuisine dont les gonds se décrochent un par un, une assiette qui vous échappe des mains, un lavabo bouché, une ampoule qui claque en plein brossage de dents le soir..

Bref, tout un ensemble de petits tracas qui vous fait passer la soirée de la Saint Valentin à chercher un p'tit truc, absolument indispensable à votre réparation,  à 4 pattes dans votre cuisine, une lampe torche dans les dents..

2018 sera à marquer d'une pierre blanche, puisqu'en plus du reste, s'est produit l'événement rarissime en Occitanie, depuis une trentaine d'année, à savoir: 30 cm de neige tombés en 48 heures.


Premier jour, visez un peu l'état de ma piscine et de mon palmier.


Pas la peine de penser faire un tour en vélo,

Deuxième jour, de quoi faire un bonhomme de neige:


Je sais, cela fera sourire la plupart d'entre vous qui habitez dans des contrées hostiles, sauf que, nous les avons quittées, ces contrées, pour les troquer dans le sud pour le soleil, la lumière et les températures,  et surtout, ne l'oubliez pas : je n'aime pas la neige!

De plus, pensez-y: la municipalité n'est pas équipée pour cela, (pas de saleuses ou déneigeuses), et nous non plus:  pas d'après-skis, pas de pelle à neige..

Deux jours de neige, tous les commerces ont été fermés, pas de marché, routes impraticables,trams à l'arrêt:



Mais vint le 1er mars, et avec lui... le retour du soleil pour faire fondre le tout, nous permettre de sortir enfin de la maison pour assurer le ravitaillement, et nous faire retrouver le sourire!



Je tiens donc là à rendre un vibrant hommage aux filles qui ont fait le déplacement de la région parisienne y retrouver.. le même climat, et ont su garder la pêche, participer aux jeux de société et au visionnage de nombreux films et vidéos rendu illimité grâce à notre nouvel abonnement Netflix et à l'achat chez Darty, un samedi soir pluvieux  (ici, quand il pleut, les magasins sont déserts) d'une Chromecast!

Février est fini, vivement le printemps!



En attendant, rassurez-vous, il pleut, et nos activités reprennent demain, c'est la fin des vacances.

vendredi 23 février 2018

Beau comme la rencontre fortuite d'une machine à coudre et d'un parapluie.. ou les extraordinaires coïncidences d'un livre et d'un film

Je vous l'ai déjà dit: je suis toujours plongée en hibernation, et, en attendant l'arrivée du printemps, je bouquine et pianote.


Clin d'oeil du hasard, ou pure coïncidence, voilà que dans le même temps, je finis un livre et vais voir un film qui n'ont absolument rien en commun, si ce n'est la thématique du rôle de la vie personnelle d'un artiste sur sa création, et peut il exister sans elle?



Oui, je sais, je fais fort, ce soir.

Donc, le livre en question, c'est le dernier Ian Manook, qui nous avait pendant trois ouvrages fait suivre les aventures de son personnage Yeruldelgger en Mongolie.

Changement radical de cadre, puisqu'il nous emmène cette fois au Brésil!


Ambiance moite, poisseuse, la jungle amazonienne, les sales bestioles,les pluies diluviales, les indiens, les colons, un pays en construction miné par la corruption et la violence. Une histoire passionnante, d'amour, de trahison, d'aventures..mais, pas que.

Le Brésil où revient après 30 ans un écrivain français qui y a vécu une existence mouvementée dont il a tiré un livre qui lui a valu le succès.
C'est à ce titre qu'il est invité à Pétropolis, dans la maison où Stephan Zweig s'est suicidé avec sa compagne, pour y tenir une conférence.

Rien ne se passe évidemment comme prévu, puisque son hôte n'est rien moins qu'un des personnages dont il s'est inspiré dans son livre pour en faire un parfait salaud, et qui va l'obliger sous la menace d'une arme, à lire toute une nuit son roman à voix haute pour lui faire avouer la vérité de ce qui s'est réellement passé il y a 30 ans.

Et pendant toute cette nuit, l'écrivain s'il avoue les mensonges, les lâchetés, les meurtres qu'il a réellement commis, tente en même temps de faire comprendre à son interlocuteur le rôle de l'écriture qui utilise le réel, le transforme le tord, pour aboutir à sa création, création qui lui permet également de se justifier et de s'absoudre.

Maintenant, vous allez sans doute vous demander si je ne perds pas la boule quand je vous dirai que j'y ai vu un parallèle avec ce film extraordinaire de Paul Thomas Anderson:


L'Angleterre, un grand couturier corseté dans les exigences de son art, une soeur protectrice, des couturières, des grandes dames qui viennent essayer des tenues somptueuses, muffins, scones, thé, bals.
Ce grand couturier tombe amoureux, et cela va troubler sa vie bien réglée, celle qui lui permet de se donner tout entier à ses créations.

Il veut se débarrasser de celle qu'il aime pour retrouver sa tranquillité, mais c'est également sa muse.. et surtout sous ses apparences de jeune fille soumise,  elle ne se laisse pas faire.
Mais je ne veux pas spoiler le film.. allez le voir!

 Rien à voir avec la forêt brésilienne, les anacondas, les pirogues sur l'Amazone, la crasse sous la chaleur moite..
Ici, la cruauté ne se manifeste pas à coup de poings ou de fusil, de morsures d'animaux dangereux, mais le venin se distille à coups de biscottes craquées, d'ourlets décousus, de regards condescendants.. et il n'en est pas moins malsain!

Oui, mais.. une même interrogation sur le rapport de l'artiste au réel: la création lui permet-elle de le transformer, ou est-il vampirisé par elle??

Je vous laisse le week-end pour méditer la question.
Vous avez également le droit de vous demander si je n'ai pas l'esprit tordu..







samedi 10 février 2018

Un marathon culturel !

Ce mois de février commence sur les chapeaux de roue.
Pourtant, en temps normal, c'est le mois où je termine avec grand peine ma période d'hibernation..



Janvier avait déjà été bien chargé, mais cette première semaine de février, nous avons battu des records ( effet collatéral de l'ouverture des Jeux olympiques?).

Tout remonte au mois de septembre lorsque nous avons pris nos abonnements au théâtre Jacques Coeur de notre ville, choisissant les pièces auxquelles nous souhaitions assister.. sans prêter aucune attention au calendrier,normal, nous sommes en retraite et avons le temps (sic).
J'en profite pour vous présenter le théâtre en question, ici l'extérieur:





Donc, en une semaine, nous avons vu... trois pièces de théâtre, aussi différentes les unes que les autres.

La première, déjà à l'affiche de la Comédie Bastille l'an dernier, qui a déjà tourné dans toute la France:




Je vous en livre une critique:
"Evita, amour, gloire etc., est étonnement jouée par un homme, Sebastiàn Galeota. Du haut d’une robe monumentale, ce comédien également danseur et acrobate, réalise ici une performance d’immobilité saisissante. Cette contrainte (voire même ce challenge pour un danseur) ne met que davantage en exergue la qualité de son jeu d’acteur : la voix, l’accent, les expressions… il ne joue pas Eva Perón mais le devient littéralement.
La mise en scène est renforcée par un vidéo-mapping d’images d’archives projetées sur l’immense robe d’Eva.
Stéphan Druet a voulu en savoir plus, au-delà de la romance et des fantasmes, sur ce personnage « paradoxal et fascinant ». Vêtu d’une immense robe blanche, le comédien Sebastiàn Galeota joue « le coiffeur d’Eva, qui depuis sa mort se prend pour elle, allant jusqu’à un dédoublement de la personnalité ». Sur la jupe d’Evita, sont projetées des images, transformant cet étonnant et émouvant personnage en son propre mémorial."

Un spectacle d'une heure, absolument époustouflant, une performance d'acteur, et un résumé d'histoire contemporaine fascinant.

Deuxième pièce, deux jours après, dans un registre totalement différent:


Le thème: " Un soap-opéra théâtral et réflexif en 33 épisodes.

Une compagnie est en train de monter devant nous un spectacle à partir des textes de Richard Hoggart (Sociologue anglais du vingtième siècle travaillant sur la culture des pauvres) mais dans une forme relevant des séries télévisées. Ce n’est pas simple de concilier l’exigence artistique et intellectuelle et une fiction populaire visant le divertissement. Nous assistons à leurs tentatives et à leurs débats internes. Ce faisant, Antoine Wellens encadre l’écriture collective d’une pièce drôle et documentaire sur la domination culturelle, l’ascension sociale et l’errance qui accompagne ceux qui changent de classe. Il met à jour les tensions entre les cultures populaires et savantes, et questionne ce que peut bien fabriquer le théâtre entre ces deux mondes."

Bon, j'ose l'avouer.. je me suis ennuyée à mourir pendant ces 2 heures qui m'ont paru interminables, et n'ai pas du tout réussi à trouver un quelconque intérêt à ce spectacle brouillon, touffus, bavard, et pour ma  part au thème largement daté..
Mais, mon mari a apprécié, preuve que cette pièce a un réel intérêt.. et que nous sommes heureusement différents!

Hier soir, enfin, une pièce qui réconcilie tout le monde, "le mariage forcé" de Molière, comédie - ballet en un acte et en prose de Molière et Lully, représentée pour la première fois en 1664 et jouée par une compagnie se revendiquant de " l'authentique théâtre baroque", à savoir:
"Visages blancs, gestuelle chorégraphiée, déclamation, costumes chatoyants, musique vivante avec des instruments anciens. Cet art théâtral, âgé de quatre siècles, restitue aux mots leur puissance, leur valeur originelle, force l’écoute et l’attention. Au théâtre baroque, le moindre geste est porteur de sens, au même titre que les mots, la position des doigts, des mains et du corps. Lesquels expriment une pensée, un sentiment précis. Cette chorégraphie particulière demande au comédien un travail rigoureux pour un résultat d’une grande puissance poétique."


Oserais-je l'avouer... nous avons rajouté une séance ciné à ce marathon culturel.
Nous avions un motif tout à fait raisonnable, puisque notre carte d'abonnement arrivait à échéance.. bon, mais nous avions surtout très envie d'aller voir le dernier Spielberg!



Réalisateurs et acteurs toujours au top, un bon scénario.. pas de problème, un très bon moment! 

Je regarde maintenant mon agenda de la semaine prochaine, et scoop, pas d'activité autre que les habituels cours de piano, yoga et randonnée..


Je me suis donc inscrite à un nouveau Mooc.. envie d'approfondir notre dernière visite parisienne sur cet artiste:



Heureusement, il y a encore de nouveaux films à l'affiche qui me tentent.. énormément, des bouquins à finir, et..je viens de recevoir le dernier bouquin de Caryl Ferey sur ma liseuse!




 Et surtout, surtout.. je scrute l'arrivée du printemps. 
Pour le faire venir plus vite, je suis même passée chez le coiffeur afin d' être présentable lors de son arrivée. Quand on connaît mon aversion pour cette épreuve, c'est signe que j'ai vraiment hâte qu'il arrive!

D'ailleurs, quelques 230 cigognes viennent de se poser dans la commune, le mimosa fleurit... il arrive!!





jeudi 1 février 2018

Gare au Nutella!



Demain, ce sera la Chandeleur pour les européens:


ou le jour de la marmotte, pour les américains du nord.
Pour une fois, je n'ai pas oublié cette tradition qui me fascine toujours autant.





Pour cette même date, une prévision météo est associée, aussi crédible  l'une que l'autre.

Chez nous, c'est relativement prudent:


Et pour les amateurs de marmottes:


Le flou assumé concernant ces prédictions nous permettra donc de partager demain un moment finalement assez loufoque avec nos collègues américains en dégustant des crêpes, tout en regardant ce film très sympa :



Mais aujourd'hui, je ne peux vous annoncer ce qu'auront prédit les célèbres marmottes que sont Punxsutawney Phil et Fred de Val d'Espoir..car, pour une fois, depuis que je rédige ce blog,  je suis en avance!


Au cas où vous auriez des marmottes près de chez vous, je vous rappelle la règle officielle:


"on doit observer l'entrée du terrier d'une marmotte. Si elle émerge et ne voit pas son ombre parce que le temps est nuageux, l'hiver finira bientôt. Par contre, si elle voit son ombre parce que le temps est lumineux et clair, elle sera effrayée et se réfugiera de nouveau dans son trou, et l'hiver continuera pendant six semaines supplémentaires." (référence Wikipédia).


Dommage qu'il n'y ait pas de dicton pour l'arrêt de la pluie...